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C'EST LA VIE !
Entré dès l'âge de six ans dans l'éducation nationale ( cours préparatoire de l'école Peupion à Montigny lès Metz ), il ne la quittera plus. On perd cependant rapidement la trace de Raymond ISS. On le retrouve une vingtaine d'années plus tard à Nancy où il découvre les paroles de l'Internationale sur un tract de la C.G.T. C'est le premier mai 1968. Aussitôt, il occupe une cité universitaire de jeunes filles. Succès sans lendemain grâce la vigoureuse réaction des forces de l'ordre. Il se rabat alors sur la pelouse de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines... qu'il occupe de façon discontinue ! L'année suivante, il fait la connaissance de Josette. Ils se présentent tous deux devant le maire de Varangéville qui leur conseille de ne plus se quitter.
On aurait dû pourtant se méfier. L'une après l'autre, les revues qui l'ont accueilli disparaissent, frappées d'un mal mystérieux. Cette malédiction se répand au monde entier, du Canada à la Belgique. Seuls quelques courageux directeurs de collection persistent à le publier, pour combien de temps encore ? Car, nous le savons à présent, depuis 1996 Raymond ISS faisait partie d'une secte ! Certains soirs, il rejoignait ses complices avec qui il partageait des pizzas tièdes apportées par un mystérieux émissaire habillé en rouge. Tous ensembles, ils préparaient les GALAXIALES ! On croit savoir que l'organisation, dissoute en 2000, s'est reconstituée et s'activerait encore derrière des noms d'emprunt d'apparence anodine, tels que Prado ou ISF. La preuve ? Toujours l'irruption de L'HOMME ROUGE au milieu de leurs conciliabules ! IRA : l'Institut Régional d'Administration, qu'est ce que vous croyiez ? |